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30 Mar 2016 

QUAND LA MEDECINE DERAPE

Admin · 236 vues · 1 commentaire
16 Mar 2016 

Abus Sur Ordonnance


Abus Sur Ordonnance par 007ovni
Admin · 280 vues · 1 commentaire
06 Mar 2016 

Erreurs médicales : morts sur ordonnance

16 Fév 2013 

Chirurgie : 28 % des actes médicaux inutiles en France .

14 Jan 2013 

hopital : danger !

Chaque hôpital doit avoir un avertissement de santé sur son entrée
Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé apposé sur leurs fronts

Chaque année, 1,5 million d'interventions chirurgicales sont effectuées en France. Parmi elles, 60 00 à 95 000 aboutiraient à des "événements indésirables graves " selon la terminologie officielle

France, médicaments : Les malades, vrais cobayes de l'industre pharmaceutique
Résultat: ce sont les patients humains qui sont les vrais cobayes de l’industrie pharmaceutique, environ 20 000 en décèdent chaque année en France

10 000 décès survenaient dans les hôpitaux publics, du fait d'erreurs médicales, y ajoutant "300.000 à 500.000 événements indésirables graves chaque année"

Le plus grand malade : l'hôpital
"Faillite, pénurie de médecins, de chirurgiens et d'infirmières, matériel insuffisant ou obsolète, services d'urgence dévoyés, application désastreuse des 35 heures, manque d'hygiène dramatique, erreurs médicales en série..."

900 erreurs médicales par jour en France dans les hôpitaux
400 sont évitablesLe nombre est effarant.

Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants
« Les essais cliniques qui ponctuent chaque stade de développement des médicaments [sont] un des points forts de la France grâce à la qualité de ses hôpitaux. Selon une étude du LEEM, en 2006, 70 % des études cliniques incluant l'Europe avaient été proposées à la France et 49 % y avaient été organisées » [3].
Eh oui, cher patient ! « Grâce à la qualité de ses hôpitaux », la France peut y organiser des essais cliniques à grande échelle pour l'industrie pharmaceutique.
Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants.
Vous a-t-on déjà proposé, lors d'une hospitalisation, de bénéficier d'un nouveau traitement qualifié de « révolutionnaire » par les experts qui le développaient ?
Traitement révolutionnaire qui, bien entendu, s'est ensuite révélé à l'origine d'effets secondaires graves, et totalement inefficace ?
Cette « bonne réputation » des hôpitaux français auprès des labos pharmaceutiques repose en effet sur l'exceptionnelle docilité des patients, à qui on ne laisse d'ailleurs pas vraiment le choix.
D'énormes intérêts financiers
Il faut dire que les intérêts financiers sont absolument colossaux. Un laboratoire de recherche qui développe un nouveau médicament peut facilement espérer revendre les licences pour 500 millions d'euros, parfois plus.

Neuf cents "événements indésirables graves" (EIG) surviennent chaque jour, en moyenne, dans l'ensemble des hôpitaux et cliniques français
Et près de 380 seraient évitables puisqu'ils seraient liés à des erreurs médicales.

Les hôpitaux sont de véritables nids à microbes
on tombe plus facilement malade à l’hôpital que partout ailleurs car les bactéries capables de résister aux antibiotiques y pullulent. Les infections dites « nosocomiales » (contractées dans un établissement de santé) provoquent plus de 9 000 décès par an. Et d’année en année, on ne constate aucune amélioration.

Quand les médicaments tuent au lieu de soigner...
Le nombre d'hospitalisations provoquées par la mauvaise utilisation de médicaments, les interactions médicamenteuses, le surdosage, ou tout simplement les effets secondaires de certaines molécules et certains traitements est estimé à ... 150.000, soit 500 hospitalisations par jour tout de même !  Les plus grandes victimes des médicaments sont ceux qui en prennent le plus : les personnes âgées. Les plus de 60 ans consomment la moitié des médicaments prescrits en France, et après 75 ans, on prend en moyenne 9 pilules ou remèdes par jour !

iatrogènie 

La moitié des erreurs se sont produites dans les hôpitaux

hopital de France
Témoignages

Danger à l'hopital !
Saviez-vous qu’une récente étude montre que 70 % des médecins craignent pour la qualité des soins qu’ils recevront à l’hôpital s’ils tombent malades ?

L'environnement hospitalier est tout particulièrement favorable à la manifestation des redoutables dangers potentiels de la médecine moderne
De nombreuses études, comme par exemple celles conduites par la faculté de médecine de l'université de Harvard (Harvard Medical School, sans doute la plus connue des facultés de médecine des Etats-Unis), montrent que 36 pour cent des patients admis dans les hôpitaux souffrent de troubles iatrogènes, et que ces troubles se révèlent graves ou fatals pour 25 pour cent des patients. Près de la moitié de ces atteintes est associée à la prise de médicaments 6.Une analyse des arrêts cardiaques dans un centre hospitalo-universitaire permit de découvrir que 64 pour cent de ces cas auraient pu être évités par la prévention. On trouva que l'usage inapproprié des médicaments en étaient la cause principale7.

LE REMPLISSAGE DES HÔPITAUX
Pourquoi faut-il fabriquer des malades ?

une hospitalisation sur trois chez les plus de 75 ans est due aux effets indésirables des médicaments.

Hopital: Un patient sur 10 est victime d'erreurs liées aux soins de santé
ntre 275.000 et 400.000 patients concernés chaque année

La médecine est le premier vrai danger pour la santé : Césariennes
En 1983, 809.000 césariennes (21% de naissances) ont été exécutées aux USA, utilisant le procédé chirurgical obstétrique et gynécologique (OB/GYN) le plus standard. La deuxième opération la plus commune d'OB/GYN était l'hystérectomie (673.000), suivie de la dilatation et du curettage de l'utérus (632.000). En 1983, les procédures d'OB/GYN ont représenté 23% de toute la chirurgie accomplie aux USA.
En 2001, la césarienne reste toujours le procédé chirurgical d'OB/GYN le plus commun.
Approximativement 4 millions de naissances se produisent annuellement, dont 24% (960.000) par césarienne. Aux Pays Bas, seulement 8 % de naissances se font par césarienne. Ceci suggère donc 640.000 césariennes sont inutiles entraînant une mortalité trois à quatre fois plus élevée et une morbidité 20 fois plus grande que l’accouchement naturel.
Le taux de césariennes aux USA est passé de 4.5% en 1965 à 24.1% de 1986.
Sakala affirme « qu’il se produit une pandémie non contrôlée des naissances par césariennes médicalement inutiles ». Van Ham a rapporté que pour une césarienne après délivrance, le taux d'hémorragie est de 7%, le taux de formation d’hématome est de 3.5%, le taux d'infection de l’appareil urinaire est de 3%, et le taux postopératoire combiné de morbidité est de 35.7% dans une population à haut risque subissant la césarienne. 

iatrogènie : iatrogènocide ?
Une étude récente publiée dans le Journal of The American Medical Association, 2000:284:94) ; par Barbara Starfield, MD, MPH a montré qu'aux États-Unis, ces données a été trouvées :
12000 décès par an d'une chirurgie inutile
7 000 décès par an, des erreurs de médication dans les hôpitaux
20 000 morts par an d'autres erreurs dans les hôpitaux
80 000 décès par an dans les infections nosocomiales dans les hôpitaux 106 000 décès par an, des effets indésirables des médicaments

«Temples du malheur» C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde.»
Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital.
«D'après mon expérience, un risque sur vingt devrait être la ligne de base représentant le danger minimum d'attraper une infection. J'ai vu des épidémies se répandre si rapidement dans les hôpitaux qu'il a fallu renvoyer tout le monde à la maison. Les pavillons de pédiatrie et des nouveaux-nés sont les plus susceptibles de répandre les infections.»
Il n'y a pas que les microbes qui contaminent les hôpitaux. Il y a aussi tous ces produits chimiques dangereux, fournis en grandes quantités et que les médecins aiment utiliser, car les hôpitaux, comme on le sait, sont les temples de la Médecine moderne. Les médecins, ayant tous ces produits pharmaceutiques à leur dispostion, sont tenus de les utiliser, et c'est ce qu'ils font. À l'hôpital, les malades reçoivent en moyenne douze médicaments différents, et même si vous n'êtes pas bourré de médicaments jusqu'à la mort ou l'infirmité, il y a d'autres produits chimiques qui y circulent et qui peuvent affecter votre séjour et votre santé. Votre médecin peut ne pas utiliser ce genre de produits, mais n'importe qui d'autre à l'hôpital peut le faire. Tous ces solvants toxiques utilisés dans les laboratoires, ces produits de nettoyage, ces substances chimiques inflammables et ces déchets radioactifs constituent une menace de contamination pour vous.»
Le docteur Mendelsohn dénonce les autres dangers qui circulent dans ces institutions: «Les hôpitaux sont de véritables modèles d'inefficacité. Ils sont tellement bourrés de petites erreurs, parmi lesquelles vous avez deux ou trois options mais finissez par faire le mauvais choix , que vous devenez extrêmement inquiét lorsque vous ouvrez grands vos yeux pour voir toutes les opportunités qui existent pour les erreurs complexes! «Tout est déboussolé dans les hôpitaux, y compris les patients. Mon frère est allé à l'hôpital pour une opération d'hernie, il y a plusieurs années déjà. Il devait être opéré à 11 heures du matin, selon les médecins. À 9 h30, je montai dans sa chambre mais il n'y était pas. Je me précipitai vers la salle d'opération car j'étais presque sûr qu' il y était, et il y était!. Ils l'avaient pris à la place d'un autre patient et la raison pour laquelle il a échappé à cette opération est que l'autre devait subir une hystérectomie.
Le docteur Mendelsohn se réfère à des études indiquant que la malnutrition est presque omniprésente dans les hôpitaux. «Si les médicaments, les microbes, les interventions chirurgicales, les substances chimiques ou les accidents ne vous affectent pas, vous avez de fortes chances de mourir de faim.» Une étude effectuée sur des malades ayant été opérés par le docteur Georges Blackburn dans un grand hôpital de Boston a révélé que la moitié de ces patients souffraient d'une malnutrition grave. Ils étaient assez mal nourris pour pouvoir guérir et durent rester à l'hôpital plus longtemps. Le docteur Mendelsohn dit à propos de cette révélation si surprenante: «Les résultats de cette étude ne sont nullement peu communs, car plusieurs autres études ont révélé que la malnutrition touche de 25 à 50% des malades dans les hôpitaux américains et britanniques. Le docteur George Blackburn a fini par avouer que la malnutrition est l'une des causes de décès les plus communes parmi les personnes âgées dans les hôpitaux.»

7,5 millions de procédures chirurgicales et médicales superflues sont pratiquées
Parfois des considérations financières passent avant le bien-être du patient et les conséquences de l'intervention chirurgicale

Il faut noter qu'il existe une loi du silence respectée couramment par les médecins, les infirmiers et les administrateurs de personnels hospitaliers afin d'éviter que les patients et leurs familles connaissent la vérité sur d'éventuelles erreurs médicales et leurs conséquences

un extrait de mensonges et vérité de diona r Kirsch
"Plus de 1000 éponges, clamps ou autres instruments sont laissés par inadvertances, chaque année dans les corps de patients subissant une intervention chirurgicale
.
32 000 morts par an sont imputables aux opérations.
Un million de personnes souffrent d'escarres durant leur séjour à l'hôpital, dont 115 000 meurent chaque année suite aux complications. 2 millions de patients par an contractent une infection durant leur séjour (1 patient sur 20). Environ 90 000 patients meurent chaque année à la suite d'une infection contractée à l'hôpital et non pas à la suite de leur maladie ou leur accident. 5 % des patients quittent l'hôpital avec une maladie dont ils ne souffraient pas avant... 
La pneumonie est l'infection le plus couramment contractée lors d'un séjour hospitalier
 
un extrait de mensonges et vérité de diona r Kirsch
300 000 appendicectomies (ablation de l'appendicite) sont pratiquées inutilement. L'appendice à l'état normal (souvent considéré comme un organe inutile) sert en réalité comme réserve de bactéries utiles pour l'intestin."

L'ablation des végétations, une opération inutile ?

Le bénéfice de la chirurgie est minime et le nombre de rhinopharyngites diminue toujours avec le temps, selon une étude.

L’hôpital aussi dangereux que l’Afghanistan
Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d’un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d’accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d’accident de moto.
Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés.

Danger, hôpital !
Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.

citoyen pour la sécurité des patients
"... Une estimation raisonnable est que les erreurs médicales tuent maintenant autour de 200.000 Américains chaque année. Cela rendrait l'une des principales causes de décès aux États-Unis."
 
Sanjay Gupta, MD ~ Les pages d'opinion du New York Times ~ plus de traitement, plus
Mistakes ~ July 31, 2012 Erreurs ~ 31 juillet 2012

10 types d'erreurs médicales qui peuvent vous tuer à l'hopital
Les 10 erreurs les plus fréquentes qui peuvent survenir lors d'une hospitalisation sont les suivantes

Plus de 30000 patients infectés par des sondes échographiques mal nettoyées
Dans un rapport sur la sécurité des patients, le Parlement européen estime que 8 à 12 % des patients hospitalisés en Europe sont victimes d'incidents indésirables liés aux soins. En France, une étude - en cours de publication - évalue à plus de 30000 le nombre de patients qui pourraient développer une infection à cause d'une sonde d'échographie endovaginale, endorectale ou transœsophagienne, mal désinfectée.

Plus d'un million de patients sont blessés dans les hôpitaux américains chaque année, et environ 280.000 meurent chaque année à la suite de ces blessures
morts iatrogènes (provoqués par les médecins)

dans six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout
“On ne dispose aujourd’hui de données provenant d’études randomisées* et contrôlées que pour moins de 15 % de toutes les questions que soulève la chirurgie9.” En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout....
Il serait naïf de croire que les arguments qui décident du sort d’un patient sont d’ordre strictement médical. Le fait que quelqu’un soit opéré, ou non, dépend beaucoup de l’endroit où il habite. Par rapport au nombre d’habitants, il y a trois fois plus d’oto-rhino-laryngologistes en exercice à Bâle que dans le canton des Grisons. La conséquence : 40 % des adultes bâlois n’ont plus leurs amygdales, alors que, dans les Grisons, ce n’est le cas que de 25 % d’entre eux. Le pourcentage de femmes à qui on a enlevé l’utérus est deux fois plus élevé en Suisse qu’en France – on ne dispose d’aucun argument médical pouvant expliquer cette différence14. Les Allemands sont les champions de la cardiologie interventionnelle : par rapport au nombre d’habitants, l’examen avec cathéter n’est jamais pratiqué aussi souvent qu’en Allemagne....
Ce manque de clarté entraîne des thérapies inappropriées. C’est ce que nous montre le destin des personnes qui souffrent du syndrome du côlon irritable et vont chez le médecin parce qu’elles se plaignent de maux de ventre, d’intestins qui gargouillent et autres douleurs caractéristiques. Eh bien, on leur enlève gaiement des organes – et, curieusement, ce ne sont jamais les mêmes. Les patients qui souffrent du syndrome du côlon irritable se font enlever l’appendice et l’utérus deux fois plus souvent que le reste de la population, quant à la vésicule biliaire, elle leur est ôtée trois fois plus souvent. On s’attaque même à leurs disques intervertébraux ; ils sont 50 % de plus à subir une opération du dos. Cette manie de l’opération n’est nullement justifiée – les gens qui souffrent de ce mal n’ont en général rien à faire sur le billard16...
Les patients souffrant du syndrome du côlon irritable ne sont pas les seuls à obtenir systématiquement des diagnostics erronés. L’équipe du médecin Kaveh Shojania, de l’université de Californie à San Francisco, a exploité des rapports d’autopsie établis sur quatre décennies (entre 1959 et 1999). Dans un quart des cas, l’autopsie a révélé un diagnostic erroné. Dans 9 % des cas, le mauvais diagnostic lui-même était la cause partielle, ou parfois même exclusive, du décès.

Il a été estimé que 15 000 patients meurent chaque mois Medicare en partie à cause des soins qu'ils reçoivent à l'hôpital, affirme une étude du gouvernement publiée aujourd'hui.

« Faites attention à vos ainés. S’ils refusent un traitement ou une hospitalisation c’est qu’ils sont fous ! » c’est en tout cas ce que certains médecins  et magistrats pensent !
Mais aussi faire taire cette femme à coup de benzodiazépine et la laisser se faire insulter par le personnel soignant.

Les mensonges de la médecine

En 1977, deux millions d'interventions chirurgicales pratiquées aux Etats-Unis étaient totalement inutiles. Non seulement elles ont coûté quatre milliards de dollars aux Américains, mais encore elles ont provoqué la mort de 10 000 personnes

Hôpitaux à risques

L'environnement hospitalier est tout particulièrement favorable à la manifestation des redoutables dangers potentiels de la médecine moderne. De nombreuses études, comme par exemple celles conduites par la faculté de médecine de l'université de Harvard (Harvard Medical School, sans doute la plus connue des facultés de médecine des Etats-Unis), montrent que 36 pour cent des patients admis dans les hôpitaux souffrent de troubles iatrogènes, et que ces troubles se révèlent graves ou fatals pour 25 pour cent des patients. Près de la moitié de ces atteintes est associée à la prise de médicaments 6.  Une analyse des arrêts cardiaques dans un centre hospitalo-universitaire permit de découvrir que 64 pour cent de ces cas auraient pu être évités par la prévention. On trouva que l'usage inapproprié des médicaments en étaient la cause principale7.   En plus des troubles de santé causés par le traitement, les hôpitaux favorisent des infections nosocomiales très dangeureuses liées à des micro-organismes rares ou devenus résistants aux médicaments, et qui sont souvent difficiles à traiter.  Quinze pour cent des journées passées dans les hôpitaux sont occupées à traiter les effets secondaires des médicaments8. Tous les médicaments, y compris ceux qui sont achetés sans ordonnance, ont des effets secondaires nocifs. On a trouvé que des médicaments très courants pouvaient affecter tous les systèmes de la physiologie. Parmis les réactions les plus fréquentes, ont a trouvé des éruptions cutanées, des nausées, des étourdissements, des périodes de léthargie, des diarrhées, ou des saignements gastriques chez un nombre important de patients. Parmis les réactions plus graves qui peuvent être fatales ou gravement débilitantes, on a trouvé la surdité, la dépression, un rythme anormal du coeur, l'angine, les bronchospasmes, des anomalies electrolytiques, des troubles du système immunitaire, des troubles sanguins graves comme l'anémie aplasique, l'intoxication du foie et des reins, la maladie de Stevens-Johnson, ou le choc anaphylactique. Ces troubles se produisent chez une proportion de la population tout à fait significative statistiquement. Malgré ce que l'on sait maintenant sur les effets secondaires des médicaments, Dr. David Kessler, ancien directeur de la Food and Drug Administration, estime que "seulement un pour cent des effets secondaires graves sont rapportés9"

«Mort par la médicine»
  • Le nombre de personnes ayant eu à l’hôpital, des effets secondaires dus aux médicaments prescrits était de 2.2 millions par an.
  • Le nombre d’antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales est de 20 millions par an.
  • Le nombre de procédures médicales et chirurgicales inutiles exécutées annuellement est 7.5 millions par an.
  • Le nombre de personnes exposées à une hospitalisation inutile est annuellement de 8.9 millions par an
Admin · 1074 vues · 1 commentaire
14 Jan 2013 

hopital : danger mortel !

À propos de la mort, des problèmes éthiques : quelle est la valeur d’un être humain ?
Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes pour réduire les tensions musculaires. Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc

chlorure de potassium , curare
l ’injection de chlorure de potassium, est un acte d ’euthanasie active. Elle n ’est jamais justifiable et est juridiquement qualifiable d ’homicide volontaire (Art. 221- 1 du Code pénal).

Euthanasie : 
1. Sujet tabou (dans les hôpitaux).
2. Sujet brûlant (dans les médias)
3. Méthode permettant d’amputer une famille d’un de ses membres sans risquer les poursuites, et en lui permettant de programmer l’inhumation ou l’incinération à date ferme.
4. Dernier recours quand un patient hospitalisé, malgré les (bons ou mauvais) soins que le(s) médecin(s) dispens(nt), n’en finit pas d’occuper un lit et de (faire) chier.

"Supprimer la dernière année de la vie" par économie.   Une politique déja appliqué depuis longtemps sur le terrain par nos cher médecin de la CPAM et compagnie?  Paradoxalement le propos de M de Kervasdoué est même amplifié puisque le dérapage des dépenses ne conduit pas ainsi qu’il le souligne à une amélioration de l’état de santé de la population mais bien à une franche détérioration avec un accroissement du nombre de cancéreux entre deux chimiothérapies, de coronariens entre deux angioplasties, et de vieillards entre

Les effets indésirables des médicaments sont désormais la quatrième cause de décès dans les hôpitaux.
En matière de santé mentale, par exemple,  les problèmes induits par les médicaments sont la principale cause de la mort


Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

Le professeur Even estime à 100000 par an le nombre de morts provoqués accidentellement dans les hôpitaux ;
 «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.»

"L'hôpital a tué mon mari", un témoignage terrifiant. Ca n'arrive pas qu'aux autres..
Il y a 4 mois que mon mari est décédé. Mais ce qui me fait le plus mal, c'est la manière dont il a été traité à l'hôpital. Pour moi, ils ont manqué à leurs devoirs, faisant preuve de cruauté,profitant de ce qu'il était privé de la parole et que j'étais la seule personne à lui rendre visite chaque jour. Victime d'un AVC, Henri 74 ans, arrive dans cet hôpital du Cher porteur d'une pneumopathieà staphylocoque contractée dans un autre hôpital. Il est placé en isolement afin de protéger les autres patients.

Vous devez savoir que toutes les semaines dans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés
" -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela...Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique,le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, mais n'existe plus,et deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer.Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémismepour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante

Chaque année en France, 10 000 personnes meurent suite à une erreur médicale.
Sur 350 000 événements graves, la moitié serait évitable !


Les hopitaux qui tuent
Les statistiques sont effarantes : 3000 personnes meurent chaque année au Québec à cause des bactéries contractées à l'hôpital.

La semaine dernière, on vous parlait d'un type mort d'un AVC dans les toilettes d'un hôpital et oublié pendant 36 heures (alors qu'il avait un RV pour un examen). Cette semaine, un autre hôpital essaye de faire mieux : oublier une petite mamie de 90 ans dehors toute une nuit. Retrouvée morte le lendemain évidemment...


10 erreurs médicales qui peuvent vous tuer à l'hôpital
Plus de gens meurent des erreurs médicales que des accidents de voiture, la pneumonie et le diabète.
N ° 1. Les erreurs de diagnostic. Le type le plus commun de l'erreur médicale est erreur de diagnostic . Cela ne surprend pas, puisque le bon diagnostic est la clé de l'ensemble de votre erreur médicale. Un mauvais diagnostic peut entraîner un retard dans le traitement, parfois avec des conséquences mortelles. Pas de recevoir un diagnostic peut aussi être dangereux; voilà pourquoi il est si important de chercher à comprendre ce que vous avez , et pas seulement une liste de choses que vous ne possédez pas.
N2. Un traitement inutile. Défenseur des malades Patty Skolnik fondée Citoyens pour la sécurité des patients après son opération du cerveau alors en bonne santé, 22 ans fils a subi qui l'a laissé partiellement paralysé et incapable de parler. Il a lutté pour sa vie pendant deux ans avant de succomber à des infections multiples. Son histoire est incroyablement tragique, surtout depuis son opération n'a jamais été nécessaire en premier lieu. Comme Michael, des milliers de personnes reçoivent un traitement inutile qui leur a coûté leur vie.
N 3. Et procédures superflues mortelles. Les études montrent que $ 700 000 000 000 sont dépensés chaque année sur des tests et des traitements inutiles. Non seulement cela est coûteux, il peut aussi être mortelle. tomodensitométrie augmentent votre risque à vie de cancer , et colorants de TDM et d'IRM peuvent provoquer une insuffisance rénale. Même un match nul simple prise de sang peut entraîner une infection. Cela ne veut pas dire que vous ne devriez jamais avoir fait un test; seulement d'être conscient qu'il ya des risques impliqués, et à demander toujours pourquoi un test ou procédure est nécessaire .
N ° 4. erreurs de médication. Plus de 60% ​​des patients hospitalisés manquent leur prise régulière de médicaments alors qu'ils sont à l'hôpital. En moyenne, 6,8 médicaments sont laissés de côté par patient. Incorrects médicaments sont donnés aux patients; un Institut de Médecine rapport de 2006 estime que les erreurs de médication blesser 1,5 million d'Américains chaque année à un coût de 3,5 milliards de dollars.
N° 5. "événements" Jamais. Presque tout le monde a entendu l'histoire de l'exploitation sur le mauvais membre ou le mauvais patient. Il ya plus d'histoires d'horreur. Alimentaire destiné à aller dans des tubes de l'estomac aller dans des tubes de la poitrine, ce qui entraîne des infections graves. Les bulles d'air vont dans les cathéters intraveineux, résultant des accidents vasculaires cérébraux. Éponges, chiffons, et même des ciseaux sont laissés dans le corps des gens après la chirurgie. Ce sont tous des "événements" jamais, ce qui signifie qu'ils ne devraient jamais se produire, mais ils le font, souvent avec des conséquences mortelles.
N ° 6. Les soins non coordonnés. Dans notre système de santé en pleine mutation, l'idée d'avoir "votre" médecin devient une relique du passé. Si vous allez à l'hôpital, les chances que vous ne serez pas pris en charge par votre médecin traitant, mais par le médecin sur appel. Vous y verrez probablement plusieurs spécialistes, qui griffonne des notes dans les tableaux mais rarement coordonner les uns avec les autres. Vous pouvez vous retrouver avec deux des mêmes tests, ou des médicaments qui interfèrent les uns avec les autres. Il pourrait y avoir un manque de coordination entre votre médecin et votre infirmière, qui peut également se traduit par la confusion et l'erreur médicale.
N ° 7. Infections, de l'hôpital pour vous. Selon les Centers for Disease Control , les infections nosocomiales touchent 1,7 millions de personnes chaque année. Ceux-ci comprennent les pneumonies, les infections autour du site de la chirurgie, les infections urinaires de cathéters, et les infections sanguines de perfusions. Ces infections impliquent souvent des bactéries qui sont résistantes à de nombreux antibiotiques, et peuvent être mortelles (le CDC estime près de 100.000 décès dus à leur chaque année), en particulier pour celles dont le système immunitaire est affaibli.
N° 8. "Accidents" pas-si-accidentelles. Chaque année, 500 000 patients tombent alors à l'hôpital. Comme de nombreux «accidents» se produisent en raison de mauvais fonctionnement des appareils médicaux . Défibrillateurs ne choquent pas; implants de la hanche arrêter de travailler; fils de stimulateurs cardiaques se cassent. Il est censé y avoir des garanties pour prévenir ces problèmes de se produire, mais même si elles se produisent pour 1 à 100 personnes, voulez-vous être qu'une personne qui éprouve «l'accident»?
N ° 9. Signes avant-coureurs manqués. Lorsque les patients reçoivent le pire, il ya habituellement une période de minutes à quelques heures où il ya des signes avant-coureurs. Vous pouvez vous sentir pire, et il ya des changements souvent dans votre fréquence cardiaque, la pression artérielle, et d'autres mesures. Malheureusement, ces signes sont souvent manquées, ainsi que par le moment où ils sont finalement remarqué, il y aurait eu des dommages irréversibles.  
N ° 10. Rentrer à la maison, pas si vite. Des études montrent que 1 à 5 patients Medicare retourner à l'hôpital dans les 30 jours suivant la sortie de l'hôpital. Cela pourrait être dû à des patients d'être rejetées avant qu'ils soient prêts, sans comprendre leurs informations de décharge, sans suivi adéquat, ou si il ya des complications avec leurs soins. La transition de l'hôpital à la maison est l'un des moments les plus vulnérables , et un manque de communication et d'incompréhension peut vous tuer après votre retour de l'hôpital aussi.

Comment faire pour empêcher les hôpitaux de nous tue

Les erreurs médicales tuent assez de gens pour remplir quatre gros porteurs par semaine. Un chirurgien avec cinq moyens simples pour rendre les soins de santé plus sécuritaires.

“Euthanasie involontaire” : des médecins belges tuent leurs patients sans qu’ils l’aient explicitement demandé
En 1998, la proportion de décès résultant d’une « euthanasie involontaire » (une vraie euthanasie non demandée par le patient) était de 3,2 % du total, contre 1,7 % en 2013. Entre-temps, l’euthanasie a été légalisée et sa fréquence et son champ d’application ne cessent de progresser. En 2002 en Flandres, juste avant la légalisation de l’euthanasie, plus de 5 % des morts étaient, aux dires des médecins, consécutives à l’administration de substances hâtant la mort sans que les patients aient seulement été interrogés sur leur volonté.
L’euthanasie involontaire n’a pas baissé avec la légalisation de l’euthanasie : la volonté du patient est un leurre

mort cérébral
"Son expérience personnelle avec un bébé déclaré en « mort cérébrale », et qui a si bien vécu qu’il est aujourd’hui le père de trois enfants"

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n'est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu'il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

euthanasie
"On estime ainsi que, en Europe, 40 à 50 % des décès résultent d'une décision médicale"

SOINS TUEUR : COMMENT LES ERREURS MÉDICALES SONT DEVENUEES LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS AUX USA
Chaque année aux États-Unis, un quart de million de décès sont attribuables à une erreur médicale . Si le nombre choque, à un certain niveau vous le saviez déjà, il en fut ainsi. Tout le monde connaît quelqu'un, peut-être qu'il était vous-qui a subi un traitement misérable dans les hôpitaux américains, une partie du système de soins de santé la plus élaborée, la plus vaste et coûteux dans le monde. Mais il est peut-être le plus inefficace.
Les erreurs de diagnostic, prescriptions erronées, opérant sur le mauvais patient, même opérant sur le mauvais côté (et amputant il): ce sont les conséquences de la négligence généralisée, le surmenage, l'ignorance et les hôpitaux essaient de tirer le meilleur parti de leurs aidants naturels et le plus d'argent de leurs patients.
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13 Aoû 2012 

hopital : danger !

18 mois de prison avec sursis pour le médecin
De multiples erreurs médicales, « graves négligences et maladresses » étaient reprochées à M. M'Ballandi,
qui a été reconnu coupable d'homicide involontaire sur la personne de Ginette Tromas, 74 ans, et de blessure involontaire sur celle d'Éric Degousseau, aujourd'hui hémiplégique.

accouchement mortel a l'hopital : deux médecins ajaccien comdamnés
Le tribunal a prononcé une peine de 6 mois avec sursis contre Marc Mattys et Bao Le Thaï

Six ans de coma à la suite d’une erreur médicale
En juin 2008, l’erreur médicale est reconnue et l'anesthésiste est condamné pénalement à six mois d'emprisonnement avec sursis et 1.500 euros d'amende.
13 Aoû 2012 

Trafic d’organes, de tissus humains et de cadavres

Tout ce que le corps humain a à offrir y passe – ou presque : os, cartilages, tendons, fascias latas, peau, cornées, péricardes, valvules cardiaques. Ce que l’on appelle des “tissus”, dans le jargon spécialisé.

Pilleurs de cadavres en Ukraine
Sur France Ô, le magazine Investigations propose une enquête inédite sur le marché des tissus humains au coeur de l'Europe. Sur les traces des « Marchands de morts »
En suivant la piste des implants médicaux fabriqués à partir de cadavres, les reporters mettent le doigt sur un commerce de plusieurs milliards de dollars sachant que les tissus prélevés sur un seul corps (os, muscles, tendons, peau...) peuvent valoir 250 000 euros

Le trafic d'organes
le commerce d'organes
13 Aoû 2012 

maladies nosocomiales

Danger sur l’hôpital : les infections nosocomiales tuent 4200 patients hospitalisés par an
30% au moins seraient facilement évitables

Chaque année en France, 7% des patients hospitalisés, soit 800 000 personnes, ressortent de l'hôpital avec une infection qu'ils n'avaient pas en entrant.

750 000 infections nosocomiales par an en France
Ces infections seraient en cause dans 9 000 décès par an (soit 6,6 % des 130 000 décès annuels à l'hôpital) dont 4 200 patients pour lesquels le pronostic vital n'était pas engagé à court terme à leur entrée à l'hôpital.

La direction de l'Assistance publique de Paris déplore entre 800 et 1 000 décès annuels liés à ces infections, dites "nosocomiales", dans le seul secteur public. En y ajoutant les chiffres du privé - plus difficiles à rassembler - une dizaine de milliers de malades trouveraient chaque année la mort en France à la suite de manquements à l'hygiène hospitalière.

Consultez le classement complet des hôpitaux et établissements de santé
Le classement des hôpitaux

Les infections nosocomiales : définition et origines
En France, selon le ministère de la Santé, les infections nosocomiales toucheraient entre 600 000 et 1 100 000 patients hospitalisés par an, seraient responsables de 10 000 décès chaque année et entraîneraient un surcoût annuel compris entre 1 et 3 milliards d'euros.

HÔPITAUX: IL Y A DAVANTAGE D'INFECTIONS NOSOCOMIALES QU'ON PENSE ET QUE LES HÔPITAUX DÉCLARENT
  des chercheurs estiment que le risque de contamination à l'occasion de soins est, en réalité, trois fois plus important que celui déclaré par les établissements de sant

association des victimes des infections nosocomiale 
environ 10% des patients contractent une infection nosocomiale dite aussi associée aux soins.
90 000 personnes en sont victimes dont au moins 4000 meurent.
Au moins 50% de ces IN pourraient être évitée

association le lien
infections nosocamiales

MRSA survivor 
Qu'est-ce que le SARM? SARM (prononcé meer-SA) est un acronyme pour le staphylocoque doré résistant à la méthicilline - également connu sous le nom "Superbug" et peuvent causer des infections mortelles chez les patients dans les établissements de soins de santé et dans la communauté.

TABLEAU DE BORD DES INFECTIONS NOSOCOMIALES
13 Aoû 2012 

le cas des hopitaux psychiatriques

les survivants des psychotropes
"Allez voir un psychiatre est la chose la plus dangereuse qu’une personne puisse faire"
Mais avec 6,5 millions d'ordonnances pour les ISRS sont publiées en Australie, les coûts en vies humaines et la morbidité sont importantes et elles sont affichées au Département de suicide de la santé, les tentatives de suicide et les statistiques d'admission.

les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvée “Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées”.

Extermination douce
"Entre 1940 et 1944, 40 000 malades mentaux sont morts de faim dans les hôpitaux psychiatriques français. En 1942 le docteur Paul Balvet dénonce le génocide des malades mentaux, génocide hypocrite et occulté, à un congrès des aliénistes de langue française

L'hôpital psychiatrique en France, une honte 
des personnes, des êtres, sont parqués comme du vulgaire bétail

404 000 hospitalisations sont liées chaque année à des erreurs, des événements indésirables ou des effets secondaires liés aux soins. 
La même délinquance médicale appliquée aux 40 000 internés par force donnerait le chiffre de 1600 personnes internées abusivement en psychiatrie chaque année. Mais heureusement, braves gens dormez tranquille, il ne faut pas croire que tous les psychiatres ont choisi cette spécialité après avoir été recalés dans les autres spécialités plus lucratives ...

tortures et meurtres médicaux

La barbarie médicale
13 Aoû 2012 

extrait du blog http://iatrogenie.20minutes-blogs.fr

Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans.

médecins ou assassins ?

Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s'octroie la première place au palmarès des causes de décès aux Etat Unis.

La grande fraude médicale !
la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies

le système médical américain est la cause principal des décès et blessures aux USA
la médecine américaine provoque souvent plus de mal que de bien
 
La médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
Quand la médecine rend malade

il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
"Aujourd'hui, les médecins et les infirmières doivent porter un avertissement danger pour la santé estampillé sur leurs fronts."

La mort par la médecine
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

Hopital : Quarante décès en moyenne par jour
C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale

constat : c'est une catastrophe !

La FDA est simplement une branche criminele d'un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu'il est censé protéger et servir

"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets

Des victimes par dizaines de milliers du fait de médicaments dangereux mis sur le marché par des laboratoires sans scrupules pour des profits maxima. Décidemment la « pilule » ne passe plus

Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées

Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives

L'association Iatrogenic américaine est consacrée à l'étude et au reportage sur les erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.

Les scandales

des drogues psychiatriques qui ne sont pas seulement inefficaces mais toxiques et trop souvent mortelles

AMESSI

L'experimentation médicale humaine à l"époque moderne.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d'aujourd'hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène (c'est-à-dire maladie induite par le medecin.)

La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».

144 000 hospitalisations par an sont causées par ce qu’on appelle la iatrogénie médicamenteuse.

Meurtre ou erreur?

Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries

médecine dangereuse. Natural news

100.000 personnes sont tuées et plus de 2 millions de personnes mutilées et handicapées chaque année.. par la médecine moderne (aux USA)

Notre système de santé tue en moyenne 30 Canadiens par jour. Voyage dans l’enfer des erreurs médicales.

Hypertension, crise cardiaque et accident vasculaire cérébral : 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains

assurance maladie : on vous assure la maladie à vie !

"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"

"La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur"

Il ya plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments

et GSK avendia

Effets secondaires médicamenteux superieur a 100 000 morts par an, 4 eme cause de décès au états unis. 2,2 millions de réaction sévéres/année

Le massacre médicamenteux

Traitement du cancer : le bon, le mauvais et le pire

« Les effets indésirables [des médicaments] ont atteint des proportions épidémiques et augmentent deux fois plus vite que le nombre de prescriptions. La Commission européenne a estimé en 2008 que les effets indésirables tuent 197 000 citoyens de l’UE chaque année, pour un coût de 79 milliards d’euros« .

Près de 400 de ces accidents seraient évitables, avance une étude nationale.

L’hôpital malade de ses erreurs médicales
Sur 100 patients hospitalisés, sept sont exposés à une erreur de médication sérieuse qui les blesse ou pourrait les blesser…98 000 Américains meurent chaque année dans un hôpital à la suite d’une erreur de soins

Si vous avez bien lu, on ne peut plus parler de délinquance médicale mais de génocide médical.
Exiger que notre Représentant Permanent à l’ONU, M. Levitte Jean-David, sur instruction de notre gouvernement, inscrive à la Cour Pénale Internationale la notion de génocide médical comme crime contre l’humanité ainsi que la complicité de génocide médical.

Irak ; Big pharma a tué plus de soldats que les combattants énnemis

tableau des décés iatrogènes aux USA
une catastrophe !
13 Aoû 2012 

quelques livres médecine, médicaments, santé, crimes et escroqueries

pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.

Le livre noir des Hopitaux
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou.

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.»

le livre noir de la santé
Hôpitaux dangereux, services d'urgence au bord de l'asphyxie, Sécurité sociale en péril, personnels soignants mal formés, hygiène en question, vétusté des établissements, négligences en tout genre... Naguère désigné par l'OMS comme le meilleur au monde, le système de santé à la française menace ruine.

En clair, cela signifie que pour six méthodes opératoires sur sept on n’a toujours pas la preuve qu’il ne serait pas mieux de ne pas intervenir du tout

Les médecins et infirmières tuent plus de personnes que le Cancer ? 
Les preuves montrent qu'avec le cancer et les maladies circulatoires, les médecins et infirmières sont maintenant l'un de nos trois meilleurs tueurs ; ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, les terroristes et criminels mis ensemble. Chaque médecin tue chaque semaine plus de gens que les terroristes ont tué dans les 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.
 

Espérance de vie, la fin des illusions : Ou pourquoi nos enfants vivront (sans doute) moins longtemps que nous
Nous vivrons moins longtemps que nos parents, contrairement à ce qu'annoncent les démographes. Telle est la thèse iconoclaste défendue par Claude Aubert dans ce livre. Malbouffe, sédentarité, pollution, tabagisme sont autant de bombes à retardement qui vont exploser dans les décennies à venir.
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

Mensonges & Vérités : Les solutions pour votre santé
Connaissons-nous réellement les effets de l'aspirine, de l'alka-selzer, des anti-dépresseurs, des tranquillisants ? Et les médicaments contre le diabète, l'acné, l'obésité ou les hormones de remplacement ? Est-il vrai que les vaccins soient inoffensifs, que le lait soigne l'ostéoporose, que la viande donne de la force ? La margarine est-elle vraiment naturelle ? Les recherches sur le Sida ou le cancer sont-elles orientées vers une stabilisation pour les rendre chroniques ou pour les guérir ? Lorsqu'il s'agit de produits pharmaceutiques ou de l'agro-alimentaire, les informations que l'on nous impose sont loin d'être exactes. La vérité est renversante ! Ce livre informatif et pratique est rédigé dans un langage facile à lire et à comprendre, sans jargon médico-chimique, et chaque page, chaque paragraphe apportent des renseignements inconnus ou mal connus du grand public. Plus vous serez informé, plus vous serez armé pour protéger votre santé et celle de tous ceux qui vous sont chers. Les industries pharmaceutiques et alimentaires fonctionnent comme toute industrie en réalisant affaires et profits. Mais n'est-il pas temps de reprendre sa liberté de santé ? N'est-il pas urgent que cessent toutes les pollutions, atmosphérique, médicinale et alimentaire? Il nous semble désormais nécessaire d'alerter les opinions en publiant ces informations. Vous aurez loisir ensuite de vous prononcer et agir en toute connaissance de cause pour votre santé. D'autant que vous découvrirez dans cet ouvrage de nombreux renseignements inédits pour favoriser une santé naturelle.

Death by prescription (mort par prescription)
"Il y a plus de 2 millions d'hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments

de Mendelsohn Robert S.
Lorsque des médecins ayant une longue expérience se mettent à écrire des livres sur les dangers que la médecine moderne représente pour notre santé, nous pouvons être sûrs qu'il se cache bien des choses malsaines sous la blouse blanche
"la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies"
   
La Médecine scandale
Par sa charge émotive, le scandale du sang a entamé la confiance que les Français plaçaient traditionnellement en leur système de santé, tenu jusque-là pour " l'un des meilleurs au monde ". Mais il est aussi vrai que, par une terrible loi des séries, d'autres scandales sont venus aggraver cette crise. " affaire des cliniques ", " affaire des dessous de table de Nancy ", " scandale des urgences " pour n'en citer que quelques-uns parmi les plus récents.

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

Les charlatants de la médecine
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.

Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.

De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.

La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

13 Aoû 2012 

900 erreurs médicales par jour en France dans les hôpitaux !

13 Aoû 2012 

votre santé est en danger !

13 Aoû 2012 

Le livre noir des hopitaux

Surtout, ne pas tomber malade. C’est la conclusion que l’on peut tirer au bout de quelques lignes de la lecture du « Livre noir des hôpitaux ». L’ouvrage commence avec l’histoire d’un patient qui échappa de très peu à l’ablation de l’estomac, à cause d’un diagnostic fantaisiste ! Un chanceux, celui-là. Car d’autres y sont restés. Derrière quelques bavures connues, des centaines de victimes restent anonymes
...
Quarante décès en moyenne par jour. C’est le nombre d’« événements indésirables graves » qui, à la suite d’une erreur médicale survenue à l’hôpital ou en clinique, connaissent une issue fatale. Ces chiffres, que l’on peut estimer à partir de l’étude Eneis (1), la seule réalisée en France sur ce sujet, montrent bien que les accidents survenus fin 2008, pendant les fêtes de Noël, ne sont que l’écume des dysfonctionnements, la partie émergée de l’iceberg. Le 24 décembre 2008, le petit Ilyès, 3 ans, meurt à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, prestigieux hôpital pour enfants de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) : une infirmière a commis une erreur en lui administrant un mauvais produit. Elle est aussitôt placée en garde en vue puis mise en examen, à la grande colère de bon nombre de professionnels de l’hôpital public, furieux que l’une des leurs soit traitée comme une criminelle. 
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S’agit-il d’une série noire ? En réalité, 400 « événements indésirables graves » se produisent chaque jour dans les hôpitaux et cliniques et pourraient être évités. [...] Les auteurs de l’étude Eneis estiment, à partir de quelque 8 754 dossiers de patients analysés dans un échantillon de 292 services appartenant à 71 établissements de soins, qu’entre 350 000 et 460 000 événements indésirables graves se produisent durant l’hospitalisation chaque année en France, dont 120 000 à 190 000 pourraient être évités. Soit entre 320 et 520 incidents évitables chaque jour.
...
Les produits de santé (dont les médicaments) sont la deuxième cause d’accidents lors de l’hospitalisation (26,7 %). [...] En janvier 2006, une infirmière de 44 ans de l’hôpital de Mantes-la-Jolie (Yvelines) est condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis pour le décès d’une petite fille de 4 ans, opérée des amygdales et décédée le lendemain à la suite de l’administration, en trop grande quantité et de façon trop rapide, d’une solution de glucose. En juillet de la même année, c’est une jeune Réunionnaise de 18 ans atteinte de leucémie qui décède au CHU de Tours, une infirmière lui ayant donné une dose de Daunoxone cinq fois supérieure à la prescription, provoquant un arrêt cardiaque. Au CHU de Nancy, après une transplantation rénale, un patient de 48 ans meurt à la suite d’une transfusion de chlorure de sodium, produit à usage externe : le flacon, dont l’étiquette est semblable à celle d’autres produits, n’aurait jamais dû se trouver dans l’armoire du service de néphrologie. L’infirmière n’a pas été assez vigilante. Une affaire qui ressemble à celle du petit Ilyès, décédé à Saint-Vincent-de-Paul. Les premiers éléments de l’enquête indiquent en effet que « le chlorure de magnésium qui lui a été injecté n’aurait jamais dû se trouver dans la salle de soins ». La morphine fait elle aussi des ravages. En octobre 2006, une jeune infirmière et son ancien chef de service de l’hôpital de Cholet (Maine-et-Loire) sont condamnés à de la prison avec sursis pour avoir administré à un patient en phase terminale d’un cancer dix fois la dose de morphine prescrite. [...]
Mais le secteur où se produisent la majorité de ces événements (48,9 %), c’est la chirurgie où, en toute logique, la prise de risques est la plus importante. [...]
C’est un chirurgien de Neufchâteau (Vosges) qui est condamné en 2005 à un an de prison avec sursis pour avoir poursuivi « au-delà du raisonnable », selon les experts, une intervention chirurgicale sur le dos d’une patiente de 47 ans alors qu’elle s’était mise à saigner abondamment. Ils jugeront que « l’obstination et l’entêtement » du praticien sont à l’origine de la mort cérébrale de la patiente. Dans un établissement de Haguenau (Bas-Rhin), c’est un chirurgien ORL qui opère la prolifération de polypes dans la fosse nasale d’un patient de 48 ans et perfore à plusieurs reprises ses tissus crâniens. Il est condamné en appel pour homicide involontaire à dix-huit mois de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende. Le jeune Romain Gommenne, 18 ans, ne survit pas à la très bénigne intervention qu’il subit à la clinique des Bleuets à Reims (Marne). Le chirurgien, introduisant une minicaméra dans son bas-ventre, perce une artère et une veine. Malgré les dix-huit poches de sang qui lui sont transfusées, le jeune garçon décède. Et que dire de ce chirurgien et de cet interne qui, à l’hôpital de Saverne (Bas-Rhin), après avoir procédé à l’ablation en urgence d’une partie du côlon d’une patiente de 50 ans, se trompent et le recousent par erreur à son vagin ? L’interne reconnaîtra lors de l’audience avoir pris un organe pour un autre : afin d’aider le chirurgien à recoudre, il avait mis une pince dans le vagin et non dans le rectum. Bilan pour la patiente : cinq interventions réparatrices et 25 % d’incapacité. Pour les deux médecins, ce sera de la prison avec sursis et de fortes amendes.
Les erreurs de diagnostic peuvent aussi avoir des conséquences fatales. Quelques exemples : au centre hospitalier universitaire de Lille, fleuron de la région Nord-Pas-de-Calais, ce sont deux internes qui sont condamnés en 2004 à de la prison avec sursis et des amendes pour ne pas avoir diagnostiqué la péritonite d’une enfant de 9 ans, qui décédera. Pour la justice, l’erreur de diagnostic est avérée, mais aussi un défaut d’organisation au sein de l’hôpital. A Vitré (Ille-et-Vilaine), en 2005, l’hôpital est condamné car les médecins ayant pris en charge un patient convulsif de 41 ans n’avaient pas identifié la méningite qui lui sera fatale. A Besançon (Doubs), c’est un anesthésiste de 57 ans qui écope de neuf mois de prison avec sursis pour avoir diagnostiqué un choc septique à la suite d’une appendicectomie alors que la malade de 21 ans faisait une hémorragie interne dont elle sera victime. En 2004, le centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne (Loire) était déclaré responsable par le tribunal administratif de la mort d’un nourrisson de 9 mois. Victime d’une chute dans un escalier deux jours plus tôt et examinée aux urgences par un interne, la petite Ambrine avait été renvoyée chez elle sans avoir subi de radiographie. Hospitalisée en urgence, opérée dans le service de neurochirurgie de l’hôpital pour un hématome important, elle décédait quelques jours plus tard. [...]
Ce n’est quand même pas tous les jours que la France décroche une place de champion du monde. Voilà qui est fait avec le plus important accident de radiothérapie jamais survenu au niveau international. Jusqu’à l’affaire du centre hospitalier Jean-Monnet d’Epinal (Vosges), révélée en 2006, quatre accidents graves seulement avaient été recensés dans le monde par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) : en 2001 en Pologne, où 5 patients avaient été victimes de brûlures, en 2000 au Panama, avec 28 patients surirradiés dont 5 étaient décédés, en 1996 au Costa Rica (17 décès sur 115 patients affectés), enfin en Espagne, en 1990, à Saragosse (au moins 15 décès sur 27 patients victimes d’une surdose). Mais avec 5 500 patients surirradiés lors de leur traitement entre les années 1987 et 2006 et déjà 5 décès avérés, l’hôpital vosgien a mis la barre très haut. Cet intervalle de temps avant qu’on ne s’aperçoive des nombreuses défaillances de son service de radiothérapie en dit déjà long. [...]
Que faut-il faire pour qu’à l’avenir le nombre d’accidents médicaux, dans tous les domaines, baisse ? De multiples recommandations de spécialistes du risque ont été faites pour les limiter. Pour éviter ce que l’on nomme les erreurs « de côté » par exemple, c’est-à-dire opérer un patient du mauvais membre, il faut que le patient marque lui-même l’endroit à opérer. C’est ainsi qu’on évitera des erreurs comme celle survenue à l’hôpital de la Timone, l’un des établissements du centre hospitalier universitaire de Marseille, quand en avril 2007 le jeune Emmanuel Le Mol, 20 ans, hémiplégique du côté droit depuis un grave accident de la route cinq ans plus tôt, et qui devait subir une neurotomie du nerf du mollet de la jambe gauche, est en fait opéré de la droite. « Personne ne s’est aperçu de rien, témoignera Corinne, sa mère. C’est mon fils qui, après l’intervention, s’est rendu compte que le médecin s’était trompé. » Celui-ci, qui connaissait pourtant bien son patient pour l’avoir vu à plusieurs reprises avant l’intervention, plaidera l’« erreur technique ». En février 2009, une patiente atteinte d’un cancer mammaire se fait amputer par erreur du mauvais côté au centre anticancéreux de Lyon, qui a alors dû procéder à une ablation des deux seins. [...]
Ces grands malades qui nous soignent
Dépressif, alcoolique, incompétent... Au sein de quelle profession ayant entre les mains la vie de tiers peut-on trouver des personnes en exercice aussi dangereuses ? Vous n’osez pas l’imaginer. Et pourtant si : chez les blouses blanches, qu’elles travaillent en secteur libéral ou à l’hôpital. Etre médecin ne garantit pas la bonne santé. Ni physique ni mentale. « J’ai des souvenirs dramatiques »
... 


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13 Aoû 2012 

opiacés / opioïdes, antidouleurs.... et benzodiazépines

pubmed : Benzodiazépines: une composante majeure de surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance avec des analgésiques opioïdes.
Le mésusage et l'abus de médicaments d'ordonnance aux États-Unis continue d'augmenter en dépit des interventions par des professionnels de la santé, de la réglementation et les organismes d'application de la loi. Les analgésiques opioïdes sont la principale classe de médicaments sur ordonnance qui ont causé les décès par surdose involontaire. Les benzodiazépines lorsqu'ils sont pris seuls sont des agents relativement sûrs en surdosage. Cependant, une augmentation de 5 fois du nombre de décès attribués aux benzodiazépines s'est produite de 1999 à 2009, les visites aux services d'urgence liées aux analgésiques opioïdes a augmenté de 111%, suivie par les benzodiazépines 89%. De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation dans les taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam. Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire importante. Médecin et pharmacie shopping en patients se produit, et les programmes de drogue surveillance des ordonnances peuvent fournir des informations importantes sur benzodiazépines et modèles analgésique de prescription d'opiacés et l'utilisation patient. professionnels de soins de santé doivent informer les patients et de travailler en étroite collaboration avec les organismes de réglementation et les législateurs pour endiguer les accidents mortels de plus en plus à des surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance.

Maintenant, pour la première fois, plus d'Américains meurent de la prescription des pilules, y compris dix médicaments très populaires
Près de neuf sur dix de ces intoxications ont été causées par une surdose de médicaments d'ordonnance, avec le principal coupable étant des analgésiques à base d'opiacés comme le Vicodin (hydrocodone), l'OxyContin et le Percocet (oxycodone), la codéine, la morphine et n'oublions pas Actiq (fentanyl ), la sucette de baies à saveur infâme qui est 100 fois plus puissant que la morphine et-comme la plupart des analgésiques opiacés-si surprescription que seulement environ 10% de ses ventes proviennent de son indication d'origine pour traiter la douleur cancéreuse


Les ordonnances de benzodiazépines sont en hausse dans les soins primaires, et leur utilisation combinée fréquente avec des analgésiques opioïdes peuvent contribuer aux décès liés à la médication,
Les données ont montré que les combinaisons de médicaments des benzodiazépines et des opioïdes contribuer à au moins 30% des décès liés aux opioïdes (Jones et al, JAMA 2013; 309: 657-9) 

"De 2003 à 2009, les deux médicaments sur ordonnance avec la plus forte augmentation du taux de mortalité étaient oxycodone 264,6% et 233,8% alprazolam.
Par conséquent, les benzodiazépines ont un impact significatif sur les surdoses accidentelles de médicaments d'ordonnance en second lieu seulement aux analgésiques opioïdes. La prescription de combinaison des benzodiazépines et des analgésiques opioïdes a lieu couramment. Les interactions pharmacocinétiques entre les benzodiazépines et les analgésiques opioïdes sont complexes. Les actions pharmacodynamiques de ces agents diffèrent que leurs effets combinés produisent une dépression respiratoire significative ".


Les opioïdes responsables d’une «crise de santé publique» au Canada
Le mélange alcool et oxycodone (un antidouleur délivré sur ordonnance), qui s’est révélé mortel pour Derek Boogaard, 28 ans, hockeyeur de la LNH originaire de Regina, est une cause de décès de plus en plus courante au Canada et aux États-Unis.


L'utilisation concomitante d'opiacés, de benzodiazépines (BZD), et / ou de l'alcool pose un formidable défi pour les cliniciens qui gèrent la douleur chronique. Bien que l'utilisation croissante des analgésiques opioïdes pour le traitement de la douleur chronique et l'augmentation concomitante de l'abus et le mauvais usage liée aux opioïdes sont largement tendances, la contribution de l'utilisation de la combinaison des BZD, de l'alcool et / ou d'autres agents sédatifs reconnu à la morbidité liée aux opioïdes et la mortalité est sous-estimée, même lorsque ces agents sont utilisés de façon appropriée....

Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l’héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n’a plus de place en thérapeutique.

 
oxycondin tue

Canada

L'oxycodone, comme les autres morphiniques, doit être maniée avec précaution lorsqu'elle est utilisée avec d'autres dépresseurs du système nerveux central (SNC), notamment avec les benzodiazépines, car ceux-ci peuvent augmenter la somnolence ou la dépression respiratoire (pouvant être fatale en cas de surdosage)

Benzodiazépines: tueurs silencieux
de nombreuses victimes

Un décès sur deux serait dû à une décision médicale susceptible d'abréger la vie
Dans un tiers des cas, cette décision consistait à intensifier le traitement contre la douleur avec utilisation d'opioïdes ou de benzodiazépines

Les pilules qui tuent
antidépresseurs, benzodiazépines / somnifères, neuroleptiques....

"Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone
... C’est le Rohypnol qui est dangereux ! "

Il est clairement notifié dans les notices de ses médicaments qu'il ne faut pas associer le Subutex avec un benzodiazèpines (la Methadone non plus).
Le Séresta EST un benzodiazèpines
Le mélange de ces deux médicaments peut entraîner la mort par dépression respiratoire centrale (un arrêt respiratoire).
Je ne mets pas en cause les laboratoires qui fabriquent ses médicaments, au contraire, ils ont bien stipulé les contre-indications.
Non, je mets en cause le ou les médecins qui l'ont traité, qui lui ont prescrit ces médicaments, sachant leurs effets interactifs....
Mélanger le Sèresta et le Subutex PEUT entraîner une détresse respiratoire mortelle.
Pour moi ces médecins (qu'ils soient généralistes ou psy) sont responsables, pénalement responsable !!!
Je me battrais pour que ça n'arrive plus, pour qu'ils prennent leur responsabilité face à la loi, pour qu'ils réfléchissent avent de préconiser un traitement pouvant entraîner le décès de leur patient.
Je ne veux pas faire interdire les médicaments, je ne le pourrais pas de toute manière, certains en ont besoin.
Non, ce que je veux c'est que les médecins, les psy et l'autorité médicale prennent leurs responsabilités lorsqu'ils préconisent deux médicaments qui ne doivent pas être associés, qu'il réfléchisse AVANT de donner un traitement, qu'ils pensent aux conséquences sur la vie, la santé, tant physique que mentale, que peuvent avoir certains traitements, qu'ils arrête de faire rentrer les gens dans leurs petites cases.
Qu'ils soient Pénalement responsable lorsque un de leur traitement entraîne le décès d'un de leur patient, chose qui devrait se faire mais qui ne se fait pas vu qu'il est plus facile de cataloguer un décès aux médicament comme étant un suicide plutôt que j'accepter que c'est un traitement trop lourd et mettre en cause un médecin.
Responsable mais pas coupable ?
NON.
Qu'un garagiste fasse une erreur en réparant une voiture, erreur qui entraînerait le décès de son conducteur, il passerait au tribunal.
Qu'un électricien branche mal un circuit électrique, électrocutant un client, il serait jugé.
Qu'un maçon utilise le mauvais ciment pour construire une maison qui s'écroulerait sur ses habitants, et il finirait en prison

Aider à mettre fin à l’abus, aux mauvais traitements et aux décès de Rx, les médicaments et les traitements à la méthadone

L’association des benzodiazépines à des traitements de substitution à l’héroïne à base de buprénorphine (Subutex®) ou de méthadone expose au risque de dépression respiratoire pouvant provoquer la mort

Les symptômes du sevrage de la méthadone inclure des nausées, des vomissements, des convulsions, et l’insomnie, et peuvent durer pendant des semaines.

Par ailleurs pas mal d’usagers prétendent arriver à décrocher "facilement" de leur héroïne quand ça devient quasi-impossible avec la métha et le subutex

L’OxyContin contient de l’oxycodone, un opioïde comme la morphine, la codéine, l’héroïne et la méthadone. L’oxycodone se trouve également dans des médicaments tels que le Percocet, l’Oxycocet et l’Endocet

C’est un analgésique morphinique qui la particularité d’inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, ce qui modifie le tableau de l’intoxication (agitation, confusion, tachycardie, poussées hypertensives, convulsions).

Les sulfates de morphine (moscontin, skénan…)
Skénan, codéine, etc…

table de convertiion opioïde de classe 2 et 3
infirmier

Non Aux Benzodiazépines
NON aux benzodiazépines !

Mort de michael Jackson
Les examens toxicologiques ont permis de détecter des niveaux élevés de cet anesthésique, et la présence de benzodiazépines (somnifères ou calmants) qui ont aussi pu contribuer au décès.

le comédien australien Heath Ledger a été retrouvé mort à son domicile à l'âge de 28 ans. Les résultats des tests de toxicologie réalisés après sa mort permettent de conclure à une intoxication médicamenteuse fatale due à la prise combinée d'oxycodone, d'hydrocodone, de diazepam, de temazepam, d'alprazolam et de doxylamine. Le département de la Santé de New York a légitimement parlé d’« une mort accidentelle, résultant d'un abus médicamenteux».

parcétamol :
Première cause d'intoxication médicamenteuse en France.
...Une législation mise en place en raison du nombre important d'overdoses et du nombre grandissant de greffes de foie consécutifs à un empoissonnement au paracétamol....
Cette consommation de 4 grammes par jour doit rester exceptionnelle. Prolongée sur plusieurs jours, elle est aussi dangereuse qu'une prise massive en une seule fois, et peut provoquer une atteinte hépatique grave.

Benzodiazépines : Les médecins les prescrivent particulièrement pour les personnes âgées. Mais les effets secondaires sont mortels - les tranquillisants sont très addictif.

Les somnifères tuent 500 000 personnes par an
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre somnifères par an vont tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort ! L'étude a également souligné que certains médicaments sont pires que d'autres avec Ambien en tête le risque de décès prématuré par 5,7 fois et 6,6 fois Restoril. Cela signifie somnifères tuent 500 000 Américains chaque année, juste un peu en dessous des chiffres pour les maladies cardiaques et le cancer.
13 Aoû 2012 

extrait du Némésis médical

Les dangers de l’hôpital
Cherchant à mesurer les risques auxquels l’hospitalisation expose les patients, malades ou non, deux médecins établirent, en 1965, le bilan suivant (10) : 20 % des patients admis dans leur hôpital pour y subir des traitements ou des examens étaient victimes d’un ou de plusieurs incidents. Il y avait, en moyenne, un incident pour quarante et un jours-patients, un incident sérieux pour quatre-vingt-dix-neuf jours-patients. Les examens ou traitements étaient, à l’origine, de 27 % des incidents, 28 % de ceux-ci étaient dus à des accidents ou des erreurs (notamment dans l’administration de médicaments) et 45 % à des intolérances aux médicaments. Cette dernière cause obligea donc 9 % des patients à prolonger leur séjour à l’hôpital.
Cette enquête artisanale et locale fut évidemment contestée. Les National Institutes of Health (N.I.H.) organisèrent une enquête nationale. Son bilan fut plus consternant encore : sur trente-deux millions de personnes ayant passé, en 1970, par les hôpitaux (chiffre qui comprend les consultations externes), plus de 10 % durent être retenues plus longtemps que prévu en raison d’intolérances aux médicaments qu’elles avaient reçus. De plus, 1,5 million de personnes furent hospitalisées par suite de troubles provoqués par des médicaments que leur avait prescrits « leur » médecin (11).
Peu après, un pharmacien, Marc Laventurier, et un médecin, Robert Talley, estimèrent qu’au moins trente mille personnes meurent annuellement, dans les hôpitaux américains, d’empoisonnements médicamenteux. Contestant cette estimation, l’association des pharmaciens et celle des médecins procédèrent à leur propre enquête en choisissant l’hôpital universitaire de Floride pour terrain d’investigation. Nouvelle consternation dans cet hôpital-modèle, un patient sur cinq cent cinquante-cinq (soit 0,18 %) est tué annuellement par l’administration de médicaments. Dans les hôpitaux de Boston, particulièrement réputés, on constata, peu après, une « mortalité médicamenteuse » plus de deux fois plus forte : 0,44 % par an, soit un patient sur deux cent vingt-huit. (C’est là, également, le taux constaté dans les hôpitaux israéliens.) Bref, dans les seuls hôpitaux, les seuls médicaments tuent entre soixante mille et cent quarante mille Américains par an (12) et en rendent plus ou moins gravement malades 3,5 millions d’autres.
Combien de patients subissent des atteintes autres que pharmaceutiques? Sur les six mille personnes qui, en France, meurent annuellement « sur la table d’opération » – (dont deux mille par la faute des anesthésistes) (13) –, combien sont opérées sans réelle nécessité ? Combien souffrent, leur vie durant, parce qu’un chirurgien les a opérées d’une « descente du rein » dont elles ne souffraient guère ? Combien de femmes sont amputées de leur appareil génital (hystérectomie) sans nécessité ?
...
Mais ce sain bon sens tend à devenir la chose la moins bien partagée dans nos civilisations médicalisées. La prétention très récente (elle remonte à 1920) de la médecine que toute maladie doit être ou devenir guérissable a transformé tout décès d’un malade en « mort accidentelle » et donné naissance à l’idée, et à l’idéal, de la « mort naturelle » : c’est-à-dire d’une mort sans cause pathologique, survenant par épuisement d’un corps qui, usé mais intact, s’éteindrait comme une lampe à huile. L’idéal de la « mort naturelle », c’est de mourir en bonne santé, après avoir mobilisé toutes les ressources de la technique médicale.
Du coup, voici la mort médicalisée au même titre que la maladie, la santé et la naissance : quiconque ne meurt pas à l’hôpital meurt d’une mort irrégulière qui fera l’objet d’un contrôle judiciaire ou médico-légal. Il faut mourir à l’hôpital pour être en règle, et à l’hôpital, précisément, vous ne pourrez mourir qu’avec l’autorisation des médecins. Votre mort, tout comme vos maladies et votre santé, devient affaire de professionnels, elle ne vous appartient pas. L’art de mourir (ars moriendi) – qui tenait de la fête d’adieu dans laquelle le mourant, entouré et soutenu dans sa tâche par tous ses proches, résumait le sens de sa vie et « mourait comme il avait vécu » – l’art de mourir a été remplacé dans notre culture par la mort clinique, solitaire, honteuse et absurde.
La boucle est maintenant bouclée. L’homme moderne est né à l’hôpital, soigné à l’hôpital quand il est malade, contrôlé à l’hôpital pour voir s’il est bien portant, renvoyé à l’hôpital pour mourir dans les règles.

13 Aoû 2012 

Autisme scandale Français


Autisme scandale Français. par N99
13 Aoû 2012 

Clermont : maltraitances à l’hôpital psychiatrique


Clermont : maltraitances à l’hôpital psychiatrique par BFMTV
13 Aoû 2012 

Mantes en Yvelines - URGENCE: Enfant mort dans le Mantois


Mantes en Yvelines - URGENCE: Enfant mort dans... par mantestv
13 Aoû 2012 

DÉCÈS AU CHU DE DIJON -- JUILLET 1980 : MENSONGES ET NON DIT

13 Aoû 2012 

L'hôpital de Compiègne accusé de négligences après la mort d'une fillette

13 Aoû 2012 

Plainte après le décès de leur fils à la Timone

13 Aoû 2012 

Décès d'un nourrisson suite à une erreur médicale

13 Aoû 2012 

Décès d'un adolescent à l'hôpital du Mans !

13 Aoû 2012 

Un bébé de 28 mois meurt à l'hôpital !

13 Aoû 2012 

Valérie et son bébé meurent à l'hôpital ... sans raison

13 Aoû 2012 

4 morts à l'hôpital (Marseille)

08 Avr 2012 

hopital : danger !

violence à l'hopital

Erreur de diagnostic, mauvaise prescription de médicaments, surdosage, infections nosocomiales… Condamnés pour des erreurs médicales graves, voire mortelles, certains établissements de santé sont sur liste noire.

Pitié-Salpêtrière: un patient décède d’une gangrène

Le 13 mars 1999, Frédéric Pradier, pharmacien à l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) décède d’une gangrène gazeuse intracérébrale à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).


Rappel des faits:
l'homme est admis aux urgences de l’établissement le 8 mars. Il est opéré d’une rupture d’anévrisme cérébral. Dans les jours suivants l’intervention, il présente de la fièvre, signe d’une infection nosocomiale. Aucun traitement antibiotique ne lui est administré. Il décède. ‘Quand je demandais à un médecin, une infirmière, un interne de prescrire des antibiotiques à mon compagnon fébrile. Sans réponse, personne ne m’écoutait’, a expliqué la compagne de la victime et pharmacienne au quotidien Le Point. Plusieurs défaillances ont été notifiées dans l’expertise menée quelques mois plus tard. Elles portaient notamment sur la désinfection cutanée du malade, à l’opération, à la prévention, à la stérilisation et au suivi post-opératoire.

Condamnation:
le Pr Jacques Philippon, le Dr Stéphane Clemenceau, le Pr Pierre Coriat et les Drs Chantal Colonne, Sabine Gallais et Sabine Roche ainsi que l'Assistance publique des hôpitaux de Paris ont comparus pour homicide involontaire. Ils risquaient 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende. Aujourd’hui, soit 12 ans plus tard, aucune sanction n’est encore tombée. En 2009, la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy a demandé le renvoi de l’affaire en correctionnelle.

Neuilly-Courbevoie: une bactérie lui ronge les os pubiens

Il aura fallu deux ans pour que Stéphanie Parsini obtienne gain de cause contre l'hôpital de Neuilly-Courbevoie (Hauts-de-Seine).

Rappel des faits:
en 2004, la jeune femme accouche dans l'établissement. Trois jours après l’intervention -qui s’est pourtant très bien déroulée- elle ne peut plus marcher. Elle multiplie les allers-retours à l’hôpital car elle souffre terriblement. ‘On m'a dit que ce devait être un lumbago’, explique la victime au Parisien. Face à l’aggravation de son état, elle se rend à l’hôpital Lariboisière (Paris) où elle subit plusieurs examens. Une biopsie révèle la présence d’une bactérie ‘Propionibacterium acnes’ qui lui ronge les os pubiens. Après plusieurs mois de traitements, elle est enfin guérie.

Condamnation:
le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a condamné le centre hospitalier à verser 11 000 euros de dommages et intérêts à la jeune femme.

Armand-Trousseau: un enfant meurt de déshydratation

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Admis pour une gastro-entérite, un enfant de 19 mois décède à l’hôpital Armand-Trousseau (Paris).

Rappel des faits:
l'enfant a été hospitalisé le 1er février 1999 au service de pneumologie de l'hôpital pour une gastro-entérite aiguë. Il meurt le 10 février suite à une déshydratation. En cause, des médecins pas assez présents, un manque de surveillance et des tâches confiées à un personnel moins qualifié ont été invoquées, selon La Dépêche.fr.

Condamnation:
huit personnes de l’hôpital et l’Assistance publique ont été condamnés pour homicide involontaire et mise en danger d'autrui. Les peines sont allées de 4 à 6 mois de prison avec sursis et de 1 000 à 6 000 euros d'amende pour le personnel. L’AP-HP s’est vu contrainte de payer une amende de 10 000 euros.

Argenteuil: des brûlures mortelles à cause d’un matelas défectueux

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A cause d’un matelas chauffant défectueux, une femme décède à la polyclinique d'Orgemont située à Argenteuil (Val d'Oise).

Rappel des faits:
en mai 1993, Fatoumata M'Baye âgée de 30 ans est hospitalisée pour une opération bénigne. En la relevant après son réveil, le personnel s’aperçoit qu’elle est brûlée au troisième degré. Le matelas sur lequel elle reposait était défectueux. Il n’avait pas de kit de sécurité obligatoire. La victime est envoyée à l’hôpital Cochin (Paris) au service des grands brulés. Elle y décède après trois semaines de traitements.

Condamnation:
le tribunal correctionnel de Pontoise a condamné le PDG de l'établissement à 9 mois de prison avec sursis. Le médecin anesthésiste a été condamné à 3 mois avec sursis. Le fabriquant du matelas Gamida a écopé de 6 mois avec sursis. Il est le seul à avoir accepté sa responsabilité pénale en ne faisant pas appel de la décision, rappelle Le Parisien. Tous trois ont du verser environ 40 000 euros d’indemnisation à la victime.

Vitry-le-François: une césarienne réalisée sans anesthésie

vitry-le-francois cesarienne sans anesthesie
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Evènement heureux, l’accouchement peut parfois tourner au cauchemar. Ce fut le cas à l’hôpital de Vitry-le-François (Marne) en 2005.

Rappel des faits:
le 10 novembre 2005, une jeune femme arrive dans l'établissement pour accoucher. Après avoir détecté un trouble du rythme cardiaque du bébé, l’équipe soignante décide de procéder à une césarienne en urgence. Malgré l’injection d’un produit anesthésiant en début d’intervention, la patiente ressent tout. ‘J'ai hurlé de douleur, une douleur que je ne peux pas oublier. J'entends dire alors de l'anesthésiste que je suis douillette. Je lui réexplique que je sens tout,’ a-t-elle expliqué au journal L'Union. Une anesthésie générale est immédiatement pratiquée. Traumatisée, la patiente est tombée en dépression pendant plusieurs mois.

Condamnation:
le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a condamné l'hôpital à verser 3 000 euros à la victime, ainsi que 700 et 1 200 euros pour les frais d'expertise et de justice engagés. En mars 2011, l'anesthésiste mis en cause pratiquait toujours à l'hôpital de Vitry-le-François.

A noter:
en avril 2005, une jeune femme a été brûlée aux cuisses avec un bistouri électrique, lors de son accouchement à l'hôpital de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). L’établissement a dû l’indemniser à hauteur de 4 000 euros.

Blois: ils diagnostiquent une fracture, elle meurt d’une gangrène

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Le centre hospitalier de Blois (Loir-et-Cher) a connu de lourdes affaires ces dernières années qui ont entaché son image.

Rappel des faits:
en 2006, une adolescente est admise aux Urgences après un très grave accident de la route. Un scanner détecte une fracture du bassin, ‘sans danger,’ selon les médecins. Après avoir souffert de douleurs à l’abdomen les jours suivants, la patiente décède d’une gangrène de l’intestin.
Toujours en 2006, un homme arrive à l’hôpital après avoir avalé son dentier. On lui administre un laxatif et il rentre chez lui au bout de quelques jours toujours avec son dentier dans le corps. Souffrant de douleurs, le patient revient. Un nouveau scanner diagnostique un abcès du colon et il est opéré en urgence pour une péritonite généralisée. Il s’en sort de justesse.
Enfin en 1997, un accouchement dans l’établissement tourne au drame. A cause d’un défaut d'examen de surveillance et d’une erreur de diagnostic, une jeune femme en bonne santé et ayant eu une grossesse normal se retrouve dans un état végétatif et dans un coma profond.

Condamnation:
pour la première affaire, les deux médecins ont été condamnés à des peines de prison avec sursis de 8 mois et 4 mois. Pour la deuxième affaire, l'hôpital de Blois a été condamné à verser 129 000 euros au couple. Enfin, pour la jeune femme plongée dans le coma, l’établissement doit verser 921 000 euros.

Des établissements condamnés pour homicide

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Le centre hospitalier de Montbéliard (Doubs), la clinique de l’Isle (Crosne, Essonne) et la clinique des Bleuets (Reims) font partis des établissements de santé condamnés pour homicide involontaire.

Rappel des faits:
le CH de Montbéliard a été condamné en septembre 2011 pour homicide involontaire suite à la chute mortelle d’une de ses femmes de ménage dans un ascenseur.
A la clinique des Bleuets, le Dr Jean-Pierre Giolitto est condamné le 29 juillet 2011 pour homicide involontaire suite au décès d’un lycéen venu se faire opérer en août 2006 d'une dilatation veineuse au testicule, une pathologie bénigne. Après l’introduction d’un trocart, il perfore une artère et une veine, entraînant une forte hémorragie. Le praticien tente alors de la stopper avec ses mains, au lieu d’utiliser des pinces spéciales et d’appeler un confrère opérant à côté.
La clinique de l’Isle est, elle, reconnue coupable de graves négligences suite au décès d’une patiente de 29 ans en 2009. Elle parvient à mettre fin à ses jours en absorbant médicaments et alcool alors qu’elle était hospitalisée pour un sevrage alcoolique.

Condamnation:
en plus d’être condamné pour homicide involontaire, le CH de Montbéliard doit s’acquitter d’une amende de 10 000 euros. Le Dr Giolitto a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et 130 000 euros de dommages et intérêts à verser aux proches de la victime. Il a également écopé de 6 mois d'interdiction d'exercer dont quatre avec sursis. Il a fait appel de la décision. La clinique de l’Isle a dû verser 6 000 euros d’amende, 7 000 euros au titre de préjudice moral au concubin de la victime et 17 000 euros à chacun des deux enfants du couple

Sarlat, Meaux: épidémies mortelles de légionellose

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En 2002, la légionellose se développe dans deux établissements de santé à Sarlat (Dordogne) et à Meaux (Seine-et-Marne).

Rappel des faits:
en juillet 2002, la légionellose se déclare au centre hospitalier Jean-Leclaire de Sarlat et au centre hospitalier de Meaux. En cause, la prolifération d’une bactérie (la legionella) dans des tours réfrigérantes. Un homme de 68 ans décède et une vingtaine de personnes sont atteintes à Sarlat. 22 personnes sont contaminées à Meaux, quatre meurent.

Condamnation:
Jacques Romon, directeur de l’établissement de Sarlat au moment des faits, a écopé de 3 mois de prison avec sursis et de 2 000 euros d'amende. Le centre hospitalier a, lui, été condamné à 12 000 euros d'amende. A Meaux, Henri Genty, ancien directeur de l’hôpital, a également été condamné à trois mois de prison avec sursis. L’hôpital a été condamné à verser une amende de 100 000 euros avec sursis.

Vendôme, Bullion: un surdosage médicamenteux tue deux personnes

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Un surdosage médicamenteux a coûté la mort de deux personnes dans les hôpitaux de Vendôme (Loir-et-Cher) et de Bullion (Yvelines), dont un nourrisson.

Rappel des faits:
le 5 mai 2006, un homme de 83 ans est hospitalisé à l’hôpital de Vendôme pour une suspicion d’AVC. L’équipe médicale lui prescrit un médicament de façon journalière, alors qu’il doit l’être de façon hebdomadaire. Après de multiples complications (forte fièvre, trouble de l’alimentation, anomalie sanguine…), il décède le 26 juin 2006. ‘Cette prescription était inadaptée […]. Ce surdosage médicamenteux a provoqué un syndrome infectieux et des complications cutanéo-muqueuses’, ont expliqué les médecins experts selon maville.com de Blois. A l’hôpital de pédiatrie et de rééducation de Bullion, les faits remontent à 2009. Suite à une erreur de dosage d’une perfusion, un bébé de 6 mois en attente d’une greffe de l’intestin décède. ‘Il fallait régulièrement perfuser l'enfant qui disposait d'un cathéter. Les deux membres du personnel devaient régler la vitesse du dosage mais ont commis une erreur en validant une vitesse trop importante d'écoulement du substitut alimentaire', a expliqué Yannick Gouriou, directeur de l’établissement au quotidien 20minutes.fr.

Condamnation:
le CH de Vendôme a été condamné à verser 26 000 euros aux enfants et à la veuve et 29 250 euros à la CPAM du Loir-et-Cher. Pour le nourrisson décédé à Bullion, l’enquête a été ouverte en 2009. Aucune condamnation n’a été rendue publique à ce jour.

Hôpital psychiatrique de Marseille: il s’enfuit et tue à la hache un homme de 80 ans

hopital psychatrique

En 2009, un hôpital psychiatrique de Marseille est condamné dans une affaire de meurtre.

Rappel des faits:
le 9 mars 2004, Joël Gaillard, schizophrène tue à la hache Germain Trabuc, un le compagnon de sa grand-mère âgé de 83 ans. L’homme interné à l’hôpital Edouard-Toulouse de Marseille depuis 2001 après une série d'actes de violence dont une tentative d'assassinat, était en fuite depuis le 20 février.

Condamnation:
Michel Trabuc, un des fils de la victime, a réussi à faire condamner l'hôpital à lui verser 15 000 euros de dommages et intérêts.

Saint-Vincent-de-Paul: hospitalisé pour une angine, un enfant décède

saint vincent de paul ilyes

Hospitalisé pour une angine, un enfant de trois ans décède à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul (Paris) en 2008. L’affaire fait la Une des journaux.

Rappel des faits:
en décembre 2008, une infirmière administre par erreur du chlorure de magnésium à un enfant admis en pédiatrie. Il décède. ‘Dès les premiers moments, l'infirmière est venue dire à son chef de service qu'il s'agissait d'une erreur,’ avait déclaré Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé au quotidien 20minutes.fr. A l'origine du drame: la confusion entre des flacons de B46, un sérum glucosé, et des flacons de chlorure de magnésium, un produit pouvant être toxique.

Condamnation:
l’infirmière responsable du drame a été immédiatement mise en examen pour homicide involontaire. L’AP-HP a été mise en examen pour homicide involontaire en novembre 2009.

Bourges: le Samu laisse mourir un homme


bourges samu

Un problème d'organisation des services de secours de Bourges (Cher) coûte la vie d'un homme en 2002.

Rappel des faits:
le 18 février 2002, un homme de 40 ans meurt d'une attaque cardiaque à Sancerre (Cher). Son fils, âgé de 10 ans, a pourtant appelé le Samu du centre hospitalier de Bourges devant le malaise de son père. Au téléphone, le médecin l'oriente vers un autre praticien de garde dans le secteur. Ce dernier ne répond pas. L’homme décède.

Condamnation:
les deux médecins ont été condamnés à trois mois de prison avec sursis pour ‘homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité’. L’hôpital a été condamné à verser 32 500 euros.

Yvelines: elle décède d’une hémorragie non diagnostiquée


A Aubergenville (Yvelines), une jeune femme décède en 2000 d'une hémorragie non diagnostiquée.

Rappel des faits:
en août 2000, Sylvie Houdé, 33 ans, décède à la clinique du Montgardé (Aubergenville) six heures après avoir accouché. 'J'ai assisté le matin à un entretien entre mon épouse et un médecin après l'accouchement. Elle lui expliquait qu'elle voyait trouble. Ce dernier lui a répondu que c'était normal,' avait déclaré le mari de la victime, selon Le Parisien. La jeune femme était en train de faire une hémorragie. L'enquête a révélé qu’il a fallu attendre 1h40 pour trouver une poche de sang. Un délai fatal.

Condamnation:
l'anesthésiste et le gynécologue-obstétricien obtiennent un non-lieu en 2006. En 2008, la clinique est condamnée à verser 500 000 euros à la famille de la victime.

Caen: une erreur de diagnostic fatale

Après un mauvais diagnostic, une patiente décède à la clinique de la Miséricorde de Caen (Calvados).

Rappel des faits:
en 2004, une femme souffrant de douleurs au bras gauche et dans la cage thoracique se rend aux Urgences de l'établissement. Le médecin juge l’électrocardiogramme normal et pense à un torticolis. La patiente rentre chez elle avec antalgique et anti-inflammatoire. Elle meurt dans la soirée.

Condamnation:
en 2008, les juges ont estimé qu'il n'y avait pas de lien certain entre la faute du médecin et le décès. En 2009, le mari de la victime a réclamé une indemnisation du préjudice économique et moral. ‘Le tribunal de Paris a conclu que le médecin urgentiste recevant la femme à la clinique ne lui avait pas procuré les soins conformes aux données de la science qu'il devait dispenser. Il lui a reproché […] d'avoir considéré comme normal un électrocardiogramme qui ne l'était pas totalement', rappelle Ouest-France. La clinique et son assureur ont été condamnés à verser environ 125 000 euros à la famille.

Clinique du sport: 58 patients contaminés par une tuberculose osseuse

tuberculose clinique du sport

L’affaire de la Clinique du sport (Paris) est le premier gros scandale des maladies nosocomiales.

Rappel des faits:
en mars 2010, les Drs Pierre Sagnet, Didier Bornert et Patrick Béraud sont reconnus responsables de la contamination de 58 patients opérés des lombaires ou des cervicales entre janvier 1988 et mai 1993. Tous ont développé une maladie grave s’apparentant à une tuberculose osseuse. En cause, une mauvaise stérilisation des instruments chirurgicaux et un mauvais rinçage de ces derniers.

Condamnation:
le Dr Sagnet est condamné à 4 ans de prison, dont 18 mois ferme, et 50 000 euros d'amende. Le Dr Bornert a écopé de 2 ans d'emprisonnement, dont 6 mois ferme et 25 000 euros d'amende. Le Dr Béraud est lui condamné à 8 mois de prison avec sursis et 2 000 euros d'amende.
A noter: la Clinique du sport s’appelle désormais Centre Médico Chirurgical Paris V.

08 Avr 2012 

Cancer du sein : des centaines d'opérations inutiles

08 Avr 2012 

on peut estimer qu'entre 10 000 et 20 000 personnes par an sont mortes de septicémie dans les hôpitaux en France

On peut estimer qu'entre 10 000 et 20 000 personnes par an sont mortes de septicémie dans les hôpitaux en France ! Un taux comparable à celui de nombreux autres pays. Ce serait même la septième cause de mortalité, avant les accidents de la route... Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces septicémies sont dues pour beaucoup d'entre elles à l'utilisation des cathéters pour les perfusions et des sondes urinaires !
 
Presque un quart des patients hospitalisés ont une sonde urinaire, et le risque d'infection sur ces sondes est de 5 % par jour. Toutes les enquêtes montrent que les sondes urinaires sont trop utilisées et laissées trop longtemps en place. Ces infections sont à l'origine des septicémies hospitalières les plus fréquentes, celles dues à Escherichia coli. Les cathéters sont, eux, à l'origine de la deuxième cause de septicémie hospitalière la plus commune, les septicémies à Staphylococcus aureus, avec une forte mortalité. Le grand risque d'infection apparaît au-delà de trois jours d'utilisation.
 
La mort d'une personne de 75 ans à l'hôpital par septicémie sur sonde urinaire est moins spectaculaire que le décès de la même personne dans un incendie à l'hôpital, mais la hiérarchie de priorité en termes de sécurité pourrait s'accorder au risque réel, et non au risque perçu. Et le coût d'une augmentation des procédures de sécurité doit être évalué en fonction de son bénéfice potentiel. On découvrirait ainsi qu'il y a beaucoup de bénéfices à augmenter les mesures de sécurité sur l'usage des cathéters et des sondes urinaires...